Description
Dispositif médical. Conditionnement : Sirop, flacon de 100 ml. Rayon : toux grasse, mucolytiques et expectorants non couverts. Classe du dispositif non publiée par le fabricant. Âge minimum publié : 12 ans. Dispositif médical. Lire attentivement la notice avant usage. Ne prenez jamais en même temps un sirop qui calme la toux et un sirop qui la fluidifie. Empêcher de tousser pendant qu’on liquéfie les sécrétions, c’est les laisser s’accumuler. Ce produit est vendu comme dispositif médical, pas comme médicament. Cela veut dire que son effet est censé être purement physique — un film qui protège la muqueuse de la bouche et de la gorge — et non pharmacologique. Un dispositif médical n’a pas démontré d’efficacité thérapeutique au sens d’un médicament : son autorisation porte sur la sécurité et sur la conformité, pas sur un bénéfice clinique dans une maladie. Si votre toux ne cède pas, c’est un médecin qu’il faut voir, pas un autre sirop. Une toux qui dure n’est plus un symptôme à couvrir, c’est un signe à faire voir. Les recommandations françaises sur la toux de l’adulte, publiées conjointement par la Société de pneumologie de langue française et les sociétés d’ORL et de gastro-entérologie, définissent la toux chronique à partir de huit semaines et demandent en premier lieu une radiographie du thorax. Consultez sans attendre si la toux dure plus de trois semaines, si vous crachez du sang, si vous êtes essoufflé ou gêné pour respirer, si vous avez mal dans la poitrine, si vous maigrissez sans le vouloir, si vous avez des sueurs la nuit, ou si une toux de fumeur change de caractère. Un sirop ne remplace pas cet examen. Durée publiée au-delà de laquelle la fiche renvoie vers un avis : 15 jours. Ce produit contient du miel : ne le donnez pas à un enfant de moins de douze mois. L’ANSES rappelle que le miel peut contenir des spores de Clostridium botulinum, responsables du botulisme infantile, une maladie rare mais grave chez le nourrisson dont l’intestin ne sait pas encore s’en défendre. Cela vaut pour le miel pur comme pour les produits qui en contiennent, et cela vaut aussi pour le miel déposé sur une tétine ou sur un doigt pour calmer un bébé, que l’ANSES vise expressément. Après un an, il n’y a plus lieu de s’inquiéter. Un fluidifiant ne se donne pas à un jeune enfant sans avis médical. L’Afssaps a contre-indiqué le 29 avril 2010 l’acétylcystéine, la carbocistéine, le benzoate de méglumine et l’hélicidine chez l’enfant de moins de deux ans, parce que liquéfier les sécrétions d’un nourrisson qui ne sait pas les évacuer aggrave l’encombrement au lieu de le soulager. Cette mesure nomme ces quatre substances et pas les autres : pour un expectorant d’une autre composition, la contre-indication n’est pas formellement posée, et la prudence s’impose d’autant plus. Devant une toux du nourrisson, on consulte. Les plantes de la toux ont été évaluées par l’Agence européenne du médicament, qui publie pour chacune une monographie fixant l’usage reconnu, l’âge minimum et la durée. Lierre grimpant, thym, plantain, guimauve, mauve : ce sont des usages traditionnels, pas des traitements démontrés, et ils ont leurs limites d’âge. Demandez conseil pour un enfant, une femme enceinte ou une femme qui allaite. Plantes publiées : plantain, grindelia. Âge minimum publié : 12 ans.














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